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Bonjour à toutes et à tous
 
Un vendredi de confinement, nous commençons à nous habituer. Malgré le mauvais temps annoncé par la météo parisienne, il fait beau sur Bénodet.
Dommage de ne pas pouvoir aller en mer, c'était la journée idéale. Dans le jardin, il ne se passe pas grand-chose sauf pour ceux qui enlèvent leur haie. Beau travail Michel. Nous avons pu suivre ça sur FaceBook. Un article que j'ai trouvé pour vous montrer qu'il ne faut pas faire n'importe quoi en mer. Heureusement qu'il n'y a personne de ce genre dans l'association.
 

Secouru par la SNSM, il naviguait avec une appli de circulation routière

C’est une histoire inédite que raconte très bien la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) dans le dernier numéro (n° 154) de "son magazine Sauvetage", qui vient de paraître, sous la plume de Francis Salaün, rédacteur bénévole pour la SNSM.

Les faits se sont déroulés le 18 septembre 2020, en rade de Brest (Finistère) Un plaisancier, qui n’arrive plus à se situer sur le plan d’eau avec son voilier, sollicite une assistance par téléphone auprès des pompiers. La batterie de son portable est faible et la nuit arrive.

« Occupé à faire cuire du riz »

Le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) de Corsen prend le relais. Le patrouilleur de la Marine nationale Penfeld, au mouillage au port de Lanvéoc-Poulmic, part en recherches. En vain.

Une heure plus tard, à 22 h 14, le canot de la station SNSM de Camaret-sur-Mer, Notre-Dame de Rocamadour, appareille. À son bord, un équipage de huit marins bénévoles. « Finalement, à 2 h 18, le Penfeld repère une lueur sur un bateau au mouillage », explique l’auteur, dans son récit. Banco, c’est le voilier recherché !

« Quand nous sommes arrivés, le plaisancier était occupé à faire cuire du riz sur un réchaud de fortune, alimenté par une bouteille de gaz de 13 kg », raconte le patron du canot ce jour-là, Stéphane Gendron.

« En très mauvais état »

Et l’inspection de l’embarcation va de mal en pis. « Le bateau de 4,5 m est en très mauvais état. Le voilier n’a pas de grand-voile, juste un génois. Pas de moteur. Pas de radio et pas de carte marine. Encore moins de matériel de sauvetage. Il nous a expliqué être parti de Lanvéoc vers 12 h, pour se rendre à Morgat, et s’être perdu en naviguant avec une application mobile, plus généralement utilisée pour la circulation routière. »

Selon les sauveteurs, le plaisancier de 47 ans, originaire de Cholet, voulait convoyer son navire acheté quelques jours auparavant jusqu’à Saint-Michel-Chef-Chef, en Loire-Atlantique. « Un voyage irréalisable au vu de la taille du petit voilier et de son état général. »

Les règles de navigation

Pris en remorque par la SNSM jusqu’au port de Camaret, le bateau « a été sécurisé à quai et son propriétaire enjoint, par la gendarmerie maritime, de ne pas reprendre la mer ».

Pour les sauveteurs, c’est l’occasion de rappeler les règles de navigation : le bon état du bateau, disposer d’équipements de sécurité opérationnels, de cartes marines, consulter la météo et prévenir ses proches.

J'espère que vous avez passé un bon moment de lecture, mais c'est quand même triste.
Bon week-end, pensez aux copains pour l'apéritif de ce soir.
Prenez soin de vous
Amitiés, bises aux dames
Jean-Michel, président confiné.

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